Cala Calders

Cala Calders est la crique plus tranquille de Portlligat, à Cadaqués, Cap de Creus. À environ 500 mètres de la calanque plus connue de Portlligat, près de la Maison-Musée Dalí, elle offre une surface de pierres sombres protégée du vent et très solitaire, même en plein été.

CALA CALDERS
Cala Calders se trouve en direction à l’île de Portlligat, à Cadaqués, sur le même paysage où Dalí et sa femme Gala ont vécu depuis des décennies.

Portlligat est une crique face de l’île du même nom. Cependant elle est d’habitude très visitée parce qu’elle se trouve à côté de la Maison-Musée Dalí. Une promenade vers Cala des Calders est une excellente idée pour explorer la zone autour de l’île et en savoir plus sur la géomorphologie particulière de ce lieu extraordinaire.

Pour marcher à pied à Cala Calders nous pouvons partir de la Cala Portlligat. En direction vers le Musée suit un chemin le long de la côte, de 500 mètres, qui passe sous le Moulin de Portlligat (à l’origine Moulin d’en Gay), et qui finit à la crique. Ce moulin, documenté depuis le XVIIIe siècle par les voyageurs dans la région, pourrait bien être auparavant une tour de surveillance et d’alarme à propos de l’arrivée des pirates, compte tenu de son emplacement exceptionnel et la vue magnifique qui nous offre du Cap de Creus. Par ailleurs, nous insistons, nous sommes dans le territoire le plus proche qui entourait la maison où, depuis des décennies, ont vécu Salvador Dalí et sa femme Gala, de sorte que nous pouvons imaginer combien de fois ils devaient marcher autour de ces coins dans ces années.

Cala Calders, environ 25 mètres de long et 5 de large, est remarquable pour la grande différence entre ses eaux propres (dont le fond contient les restes de posidonia) et la surface rocheuse et sombre. Elle est clairement divisée par une pointe rocheuse. Je me souviens qu’il y a quelques années, en 1993, cette crique, délimitée alors par des barrières marines, a servi à accueillir quatre dauphins dans le cadre d’un projet scientifique liée à la delphinothérapie. Leurs noms étaient Maciste, Chango, Brenda et Chiquita (deux mâles et deux femelles). Pour diverses raisons, y compris la controversée efficacité même de ces thérapies, le projet a duré plusieurs mois et enfin cette «aquarium naturel» fut démantelé.

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Aujourd’hui, nous trouvons Cala des Calders comme la même crique sauvage et préservée de toujours, un cadre bucolique que les amateurs de paysages du Cap de Creus apprécient pour son authenticité.