La plage méridionale : Cala Aiguablava

La crique d’Aiguablava (Cala Aiguablava), la plage la plus méridionale de Begur, est aussi probablement la plus fréquentée, non seulement de la commune, mais aussi de la région centrale de la côte de la Costa Brava en général. En partie à cause de la taille limitée de son espace « utilisable » (75 m de long et 25 m de large), la plage d’Aiguablava doit une grande partie de sa popularité au paysage saisissant qui l’entoure.

Paradores de Turismo de España

 » Aiguablava  » signifie  » eau bleue  » en catalan, et cela ne pourrait être plus vrai ici : la mer est cristalline et le sable a une teinte dorée. Sur le cap Punta d’es Mut, à droite, se dresse le seul hôtel parador de la Costa Brava, qui fait partie de la chaîne hôtelière nationale Paradores de Turismo de España. Il a été construit dans les années 1960, cimentant la réputation d’Aiguablava en tant que destination de luxe spécialement choisie pour abriter un hôtel aussi exclusif, donnant aux propriétaires des villas voisines un avantage facile dans le débat populaire sur la crique ou la plage la plus belle de la Costa Brava.

Environnement

La plage d’Aiguablava dispose, bien entendu, des douches extérieures, de toilettes et d’un café au service des visiteurs. Un parking est également disponible mais il peut rarement accueillir tout le monde.

Le cap Punta d’es Mut

Le cap Punta d’es Mut présente un intérêt non seulement pour les touristes mais aussi pour les archéologues, car au milieu du XXe siècle, des fragments de chaudrons, de verres et d’amphores en céramique y ont été découverts. Le cap abritait une ancienne colonie ibérique, dont l’apogée a été estimée au 7e siècle avant J.-C..

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Centre d’Arqueologia Subaquàtica

Des traces d’une activité vivante peuvent également être observées sous l’eau. Dans les environs d’Aiguablava, qui a longtemps servi de port naturel, les spécialistes du Centre d’Arqueologia Subaquàtica de Catalunya ont découvert trois épaves qui reposent au fond de la mer depuis le 2e siècle avant J.-C., le 1er siècle avant J.-C. et le 2e siècle après J.-C., respectivement. Les amphores contenant du vin et de l’huile découvertes parmi les épaves sont devenues des pièces de musée remarquable, tandis que leurs copies ont été judicieusement disposées dans les eaux peu profondes avoisinantes, en guise de clin d’œil aux nombreux plongeurs qui visitent ces lieux.